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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 18:44

Salut, les gars, comment ça va?

c clair, tout va bien!

Chacun pour soi, c un raisonnement inavouable, comment tous ces chacuns , je ne pense qu'à moi, enfin à nous... sans l'avouer bien sûr.

(évidemment d'éducation chrétienne, nous ne saurions parler autrement)

Ceci étant dit, la vie, la Vraie, inclut notre activité professionnelle - ici, soigner des malades à l'hôpital - . Comment peut-on pour soi ne songer qu'à laisser passer le temps, voire comment peut-on pour soi, ne travailler qu'à ce qui nous interresse, comment peut-on pour soi travailler et oublier l'objectif initial?

Les missions premières, si tant est qu'elles na'ient jamais été identifiées,  disparaissent parfois sous de lourdes tâches administratives, l'entourage de collaborateurs inopérants diplômés honorifiques en quête de reconnaissance à moindre frais, de chefs pervers, sans responsabilités réelles loin de la réalité du soin, imbus de leur pouvoir; des dérives institutionnelles,  de déceptions relationnelles: il nous a laissé croire, il est maintentant entré dans le système, il ne saurait ne pas en profiter, finalement certes, il scie la branche sur laquelle il est assis, mais il n'en a nulle conscience. On le lui a bien déjà dit, mais il ne voit pas le rapport. il demande son dû, le famEux:   "  DU ".  Il l'a mérité, il n'a rien donné en vérité, mais tel n'est pas son avis, cependant....Comment pour soi,? Rien à voir avec Eisntein et sa relativité th.

Pendant ce temps les enfants grandissent, deux bières et 4 petits coca pour 50 balles, enfin 7 euros et des brouettes, c sûr, c cher.

Les malades sont là, ils nécessitent tous nos soins , quels qu'ils soient, plutôt plus que moins, des quartiers Nord ou des quartiers Sud.

LISEZ VITE CES INEPTIES,SURE THEY WILL DISEPEAR QUICKLY

 

TOUT IRA BIEN SAMEDI PROCHAIN

C SENSOUSSI

Pas toujours pessimiste, croyez le, souvent optimiste....

 

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Published by Flo - dans Pics
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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 12:49

Beaucoup de choses à partager suite à ce dernier voyage en Egypte!

Pour commencer, une visite du Monastère St Simon dans "l'arrondissement" de Mokattam du Caire m'a amenée à traverser le quartier des Zabbalines. Comme toujours, pas de recherche préalable pour bénéficier du choc de la rencontre sans a priori (et suis inculte, pour toujours), donc outre l'objectif du Monastère la découverte de ce quartier au pied de ce lieu touristique fort connu interpelle.

Je suis allée avec des amis égyptiens, lesquels un peu gênés me demandaient d'être discrète en prenant les photos, voire en vérité me recommandaient de ne pas en faire! Ceci explique la mauvaise qualité des images des rues. Les chiffoniers du Caire sont plus connus chez nous qu'au Caire, grâce à soeur Emmanuelle notamment. Dans l'ignorance et avec les événement de 2010 (300 000 porcs sous prétexte de grippe aviaire tués), la population est effrayée.

De retour, j'ai un peu cherché à comprendre: on trouve des infos, des reportages: 2011, 2013..., sujet à l'actualité même.

Les habitants sont pour une grande majorité des chrétiens coptes (>90%); on estime à 10% de la population égyptienne, la part des Egytiens coptes, une des plus anciennes communautés chrétiennes.

L'odeur tout d'abord accueille étrangement.

Dès mes premiers séjours au Caire, j'ai été interpellée par ses ambulants, si jeunes, souvent enfants, avec un âne, une charrette bricolée avec du bois recyclé, triant dans les poubelles certains objets précis ou matières.

La recommandation est de ne pas échanger avec eux, ils ne sont pas perçus positivement par la population (agressifs, simples, incultes: communauté stigmatisée par ses liens aux déchets et aux porcs; ce n'est pas religieux mais simplement lié aux codes sociaux). Le fait est que ne parlant pas la même langue, les malentendus pourraient vite apparaître. L'emploi "d'ouvriers", d'enfants est commun, non comment: ils soutiennent leur famille dit-on. Ils sont employés par des entrepreneurs forts riches, dit-on de même.

Pour anecdote, lors d'un séjour, j'ai conservé les bouteilles vides en plastiques (ne pas les écraser): 2 sacs poubelles immenses. Dans l'urgence au départ, je n'ai pu les donner aux enfants collectant les déchets mais j'ai fait une heureuse, la femme de ménage de l'immeuble: les contrastes sociaux sont difficiles à imaginer en France! 

Par ailleurs au Caire j'ai souvent photographié, ceux qui collectent les "encombrants": meubles, électroménager, informatique.... Ils passent dans les rues et haranguent les foules, leur appel est caractérisé, je ne rate pas un passage ;). A gauche, pour info l'employé du parking, il bosse 24/24, dormant juste en face toute l'année, une petite surface visible de la rue, toutes portes ouvertes 365/365 j, par tranches de quelques heures, sa famille est dans la campagne loin du Caire (travailler plus pour gagner plus, mais tant! mais hors sujet).

* la guerre des déchets

zabbâlîn se prononce zabaline et dérive de zabbâl (déchet, ordure) et de zibbâla, la poubelle.

 

 

Vies d'ordures Mokattam Zabaleen recycling pigs les chiffoniers du Caire
Vies d'ordures Mokattam Zabaleen recycling pigs les chiffoniers du Caire
Vies d'ordures Mokattam Zabaleen recycling pigs les chiffoniers du Caire

Les hommes sont fatigués, il est plus de 15h, l’heure de pause, leurs fils aussi, ils se lèvent tôt !

Les femmes et leurs filles le sont aussi, mais à la maison.

En voiture avec 2 amis j’ai souhaité m’arrêter marcher un peu, impossible, personne ne le fait ! Au retour, rouler doucement même fut difficile.

En effet malgré l’étroitesse des rues, ici de nombreux véhicules circulent, bien chargés de produits recyclés.

Par exemple, ce superbe chargement de bidons en aluminium propres comme neuf. Naïve je croyais avoir la photo du siècle, rien du tout, ce camion et son précieux chargement apparaît dans tous les reportages sur les zabbalines ;) Je vous mets la mienne ci-dessous avec tous autres chargements de produits ou matière première recyclée.

Ces bidons sont utilisés très largement en Egypte par les « restaurateurs » - manger à l’extérieur est l’usage au Caire et dans les grandes villes au moins- et les ménagères : ils servent à préparer des aliments fermentés (notamment poisson, haricots... mets très consommés et je n’ai pas tout compris).

Vous pouvez remarquer que les camions paraissent neufs, pas de Saviem, pas d’ânes tirant charrette ici ! Ceci corrobore le discours des amis égyptiens décrivant la réussite des entrepreneurs dirigeants ce marché.

Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam

Mokattam

L ‘hygiène ensuite

Comment expliquer pour être entendue ? Tout est relatif, il ne faut pas juger hâtivement !

Bien sûr les rues sont jonchées de déchets et de poussière (nous sommes aux portes du désert !) Rien de bien pire qu’en ville, à Héliopolis par exemple, si on réfléchit au contexte, aux travaux effectués ici : trier TOUS les déchets d’une ville de 23 millions d’habitants (même si on en compte seulement 10% d'habitants)

Un tri est déjà fait, les matières organiques ont disparus; par ailleurs les sacs ne sont pas béants, ouverts: rien vu d’aussi laid que le début d’un film mis en lien ci-dessous.

Cependant on note le nombre de boutiques spécialisées : sacs, liens, ficelles... tout le nécessaire, boutiques local de tri. Parmi ces échoppes le boucher, le boulanger, le marchand de téléphone. Nous pouvons en déduire que les gens y vivent ! C’est « propre », « rangé » : fin de journée.

L’entrée des immeubles et certaines ruelles, impasses perpendiculaires interpellent : des couloirs chargés de sacs plastiques... Ce qui nous amène à la vue du ciel : dans un jardin du monastère de St Simon

La vue du ciel

Du Monastère St Simon, notamment du jardin situé en face de la première église ‘St Simon 's Church’ ET en allant vers le fond, vers la vue, on pourra observer le panorama. Nous sommes à la montagne, en altitude ne pas oublier de chercher la vue !

Au fond, à gauche sur les photos large angle on voit la citadelle de Saladin 12ème s et la coupole et les minarets de la mosquée de Mohamed Ali, pour se situer.

Plus près, on voit le quartier des zabbalines, de belles couleurs sur les façades peintes de ce seul côté !!  Superbe cependant qui en profite ? les touristes, les moines, nous, moi et vous ici, pas la population certes !

Si on regarde bien, les images sont riches :

  • un balcon joliment peint (vivre heureux) si unique ( L ),
  •  les terrasses grandes, chargées de sacs – les plus précieux ? -, habités par des animaux : chèvres, moutons et porcs* (pigs*), volaille aussi. On peut voir des enfants qui jouent, qui bougent.
  • L’envahissement des rues et ruelles par les sacs, bleus en général mais aussi en toile, bruns.
  • Les antennes paraboliques : c’est bien un lieu de vie !

 

 

Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam
Mokattam

Mokattam

Quelques images du Monastère, le but initial

Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry
Saint Simon Manastry

Saint Simon Manastry

L'arrondissement/le quartier de Mokattam est par ailleurs un lieu de vie pour les cairotes les plus aisés à quelques kilomètres d'ici. Un quartier de shopping de luxe et des villas immenses avec vue sur la Corniche.

Surplombant la ville, une vue panoramique sur toute la ville fait le bonheur des amoureux et des familles. On y trouve encore, la semaine dernière, des tapis et coussins confortables pour apprécier longuement le lieu. 

Comme à Marseille, les fumeurs de hashish ne sont plus les bienvenus ;), les voitures ne peuvent plus accéder: les anciens étudiants trentenaires amis racontent avec nostalgie..... certains ont vécus cela ici à 50 m. 

Corniche in Mokattam Cairo
Corniche in Mokattam Cairo
Corniche in Mokattam Cairo
Corniche in Mokattam Cairo

Corniche in Mokattam Cairo

BIBLIO

  • *les porcs à Mokattan: Bénédicte Florin, 2011: clic, "les chiffoniers du Caire et la grippe porcine"
  • video Soeur Emmanuelle 2009
  • la guerre des déchets: video
  • le caire - Mokattam - le village des ordures: video
  • le caire - saint simeon - le dimanche des rameaux: video

Les chiffonniers du Caire et la grippe porcine

 

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Published by Sensoussi Florence - dans Ailleurs
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 18:53

Bonsoir à toutes (tous),

Je vous remercie tout d'abord pour votre fidélité et souhaite la bienvenue aux nouveaux "abonnés".

Ni couture, ni développement du blog mais bien sûr j'assure le suivi et réponds aux mails et commentaires, n'hésitez pas. Bientôt peut-être un peu plus, ce n'est pas l'envie qui manque mais comme tous le temps!

A bientôt

 

 

Quelques nouvelles

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Published by Sensoussi Florence - dans Parler
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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 14:21

Tant de valeur ces oeufs, je sais ce qu'elles mangent! Que du bon dans nos déchets (par exemple les "croutes de camembert", les épluchures de salades, mais le grain de base évidemment!).

Ils ont fait 1000 km mais ont été pondus hier ou avant hier.

Donc pour les accompagner, cuits au plat: carottes bio (ils disent) congelées, quelques tranches de lard salé, échalotes ciselées, 1 CàS d'huile d'Olive.

Vous avez compris, au delà de la qualité de ces oeufs, ils sont plein d'amour ;)

Tout cela prend 10 minutes: MERCI DE NOUS SOUHAITER BON APPETIT!

Accompagner des oeufs de poules de chez Maman ;)

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Published by Sensoussi Florence - dans Recettes
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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 17:49

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Published by Sensoussi Florence
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 15:46

En fait, c'est le 3ème, mais celui-ci est le second avec quasi le même tissu, non plus bleu et crème mais crème et bleu.

Pour revenir au tuto, la destinataire mesure 1,60 cm: réduction de la ligne AB à 27 cm et coupe du rectangle à 140 X 160 cm

Le lien vers les tutos: 

- patron gratuit et faction du poncho sensoussi

- la pose du biais dans un angle

j'espère qu'il va plaire...

Poncho Sensoussi, le second

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Published by Sensoussi Florence
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:32

Oui, oui, de la couture. Enfin! direz-vous peut être? Finalement c'est un peu comme le vélo, j'ai eu peur.

Pas encore de tuto, mais une jupe droite T42, non doublée, avant/après l'ourlet.

 

Jupe droite laine T42
Jupe droite laine T42
Jupe droite laine T42

Jupe droite laine T42

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Published by Sensoussi Florence
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 08:44
Balthazar: interview de son "inventeur", dessinateur, papa Jacques LELIEVRE

INTERVIEW : JAC LELIÈVRE

Nous sommes à la fin des années 70 sur FR3. Et c’est avec délice que les enfants de l’époque découvrent un nouveau compagnon : Balathazar le mille-pattes. Il deviendra très vite le personnage incontournable de la chaîne avec ses gags inoubliables. Iletaitunefoislatele.com vous propose de partir à la rencontre de son créateur le dessinateur Jac Lelièvre (Jacques Lelièvre) également à l’origine de Georges le rouge-gorge et léon le caméléon…

Comment avez-vous démarré dans le domaine de l’illustration ?

A 19 ans, je vivais en province dans la région nantaise et grâce à mon parrain, qui connaissait un dessinateur vivant sur Paris, Marcel Radenen qui signait Rams, j’ai commencé à travailler pour la presse enfantine. Il y avait beaucoup d’illustrés à l’époque. Nous étions en 69, la bd était accusée de pervertir la jeunesse et une loi obligeait les journaux de bandes dessinées à mettre 25% de pages rédactionnelles dans leur contenu. Ce qui se traduisait par des pages de jeux, de petites nouvelles illustrées, … Je me suis jeté dans cette niche et j’ai fait beaucoup de pages de jeux dessinés et d’illustrations à mes débuts.

Qu’est-ce qui vous a conduit à créer le personnage de Balthazar ?

Après cette période de dessinateur de jeux, j’ai fait mon service militaire. A ma sortie, j’ai eu l’opportunité de reprendre au dessin le personnage de Gai-Luron de Gotlib, pour la collection des « Poches » chez Pif. Cela me donnait une sécurité financière et parallèlement, je réussissais à placer des bandes dessinées plus personnelles notamment dans les journaux des éditions Fleurus (Formule 1, Djin, Fripounet). Ma devise était « Faire simple pour être efficace ! ». J’aimais dessiner des personnages à partir de taches de couleurs. J’aimais aussi faire des histoires sans paroles. Balthazar est venu tout naturellement. J’ai su tout de suite que je tenais un personnage important. Le genre de truc, très rare que l’on attend et qui un jour vous tombe dessus. J’avais alors 25 ans.

fr3 jeunesse

Balthazar fut pendant plusieurs années la mascotte d’FR3 jeunesse. Comment s’est mis en place votre travail avec la chaîne et comment avez-vous appréhendé ce rôle particulier pour votre personnage ?

Balthazar fut tout de suite publié dans le journal « Formule 1 ». A la rédaction de ce magazine pour enfants je croisais un jour Florence Mirti, une journaliste télé qui faisait aussi des traductions de BD italiennes. En voyant Balthazar elle me dit que FR3 Jeunesse cherchait une mascotte pour son générique et qu’il pourrait peut-être faire l’affaire. Elle me donna le téléphone de Mireille Chalvon, la responsable adjointe qui était une amie à elle. J’ai obtenu un rendez-vous très vite. Et tout s’est enchainé naturellement. Il y avait une pile de projets pour le générique mais Balthazar est passé devant. Hélène Fatou, la directrice des programmes, est tombée amoureuse de Balthazar. Il a fallu ensuite plus d’un an avant qu’il puisse commencer à s’animer. Plusieurs maisons de production ont fait des devis, et finalement ce sont les films Champeaux qui furent choisis. Après 4 premières minutes de « pilote » (essai), on me proposa de travailler sur le générique. L’idée du ballon dirigeable qui avait la forme du logo de FR3 jeunesse, vint spontanément dans un taxi que j’avais pris car il tombait des cordes, et fut réalisé très vite. Je vivais un rêve.

Deux artistes ont accompagné musicalement Balthazar : Francis Lai et Jo Akepsimas. Quels souvenirs gardez-vous de ces collaborations ?

Les 4 premières minutes du « pilote » de Balthazar ont été faites à l’ancienne (façon Disney, Tex Avery, …). A savoir, la musique fut écrite et jouée en studio au millimètre et les dessins furent calés dessus. J’étais dans le studio parisien où Jo Akepsimas a réalisé cet exploit. J’en garde un souvenir de très grand professionnalisme sans compter son talent exceptionnel et sa gentillesse. Je n’ai jamais rencontré Francis Lai. La musique du générique Jeunesse était dans le «marbre» et le studio Champeaux s’est calé dessus. Balthazar du coup a eu la chance d’avoir deux compositeurs géniaux et deux musiques différentes rien que pour lui ! Trop fort et trop bien. La grande classe.

Durant les années 70-80, les chaînes de télévision diffusaient régulièrement de courtes séquences d’animation (les Tifins, Cocoshaker…) notamment comme interludes. Qu’est ce qui selon vous explique ce phénomène et quel regard portez-vous sur cette période ?

C’était dans l’air du temps… Le public aimait beaucoup cela. A mon avis cela va revenir… Les modes tournent et reviennent… un peu revisitées à chaque fois! On appelait cela intercalaires, virgules ou pastilles… maintenant il y a des programmes courts avec des comédiens !

A la télévision Balthazar a eu deux autres compagnons, Georges le rouge-gorge et Léon le caméléon. Comment sont nés ces personnages et quelle place tiennent-ils dans votre oeuvre ?

J’ai beaucoup d’affection pour eux deux. Ils me ressemblent intimement. Je suis à la fois caméléon et rouge-gorge… Le mille-pattes est lui plus universel… chacun peut s’y retrouver ! Léon et Georges sont nés à la demande de Christophe Izard qui cherchait des intercalaires animés pour son émission du « Village dans les nuages » qui succédait à « L’île aux enfants » et Casimir. Je faisais déjà une bd avec un caméléon dans le journal « Fripounet », graphiquement différent, mais je l’ai remanié pour l’animation. Sinon Georges est arrivé naturellement. J’ai une tendresse particulière pour lui… J’aurais aimé qu’il poursuive sa route ou plutôt son vol.

Quel souvenir gardez-vous de l’émission Le Village dans les nuages et plus particulièrement de votre travail avec Christophe Izard ?

J’ai rencontré Christophe Izard en Finlande. FR3 m’avait envoyé là-bas à une rencontre des télévisons francophones. J’y présentais Balthazar. Christophe m’a abordé simplement. « Je vois que cela marche pour toi sur FR3 ! Je ne peux te laisser passer. Viens travailler avec moi ! » m’a-t-il proposé. Le rêve se poursuivait. Ensuite à chaque fois que j’ai revu Christophe à la SFP, aux Buttes-Chaumont cela a toujours été simple. Il était disponible, décontracté et attentionné malgré l’énorme « machine » qu’il faisait fonctionner. J’étais très admiratif.

Plus de 40 ans après la naissance de Balthazar quel regard portez-vous sur le chemin parcouru par ce mille-pattes ?

Balthazar a toujours été près de moi, comme un protecteur, une mascotte. Il a participé grandement à donner une direction positive à ma carrière et plus encore. S’il me doit la vie je lui dois une grande partie de la mienne.
« Balthazar est l’image même de la vie ! » a d’ailleurs résumé un jour un psychologue. « Il est une micro société à lui tout seul, qui permet à chacun de ses éléments d’être libre et différent tout en faisant partie intégrante de l’ensemble. »
Hélène Fatou et Mireille Chalvon ont souvent présenté Balthazar à des enfants de tous âges dans les écoles. Il a toujours eu un franc succès et fut souvent applaudi.
Balthazar a également été acheté par de nombreuses télévisions étrangères et cela me réjouit de savoir qu’il a gambadé ainsi sur les écrans du monde entier.

balthazar
Aujourd’hui c’est notamment sur votre blog que vous partagez votre vision du monde et votre humour. Comment se déroule votre travail quotidien et comment choisissez-vous vos sujets ?

J’ai ouvert mon blog fin août 2011 et depuis j’ai toujours fait un dessin par jour, qui est vu par un nombre réguliers de fidèles abonnés et aussi par ceux qui passent sur les différents réseaux sociaux. Difficile de les quantifier. Parfois je sais qu’ils sont nombreux. C’est un exercice journalier dont j’avais toujours rêvé et que je réalise sans pression et en toute liberté. Je peux partir d’une actu, d’une idée mais cela peut être un croquis fait sur le vif dans la rue, en voyage ou juste l’esquisse d’une fleur dans mon jardin.

Pour conclure auriez-vous un message pour les lecteurs d’iletaitunefoislatele.com ?

Une idée qui prend forme, un rêve qui se réalise et votre vie change. Il faut chercher, créer , y croire toujours. Chacun à un imaginaire qui ne demande qu’à s’épanouir. Le dessin a été ma clé mais il y en a plein d’autres. Savoir saisir la chance quand elle passe à votre portée, avec énergie, volonté et sans complexe.

Photo et images ©Jac Lelièvre

Un très grand merci à Jac Lelièvre pour son accueil mais également pour avoir accepté de répondre aux questions d’iletaitunefoislatele.com

Blog de Jac Lelièvre

Ouvrages de Jac Lelièvre disponible sur la boutikajac

NB: Il sort son premier roman dans quelques jours, je vous tiens au courant!

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Published by Sensoussi Florence - dans Dessin KMAD - com copains
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:50

Il me restait de la betterave, j'avais envie de soupe....

Ingrédients

- 200 g de betterave cuite

- 200 ml de bouillon (1/2 bouillon cube + 200 ml d'eau)

- moutarde, vinaigre balsamique, huile d'olive, 1/2 oignon, coriandre en grains

Préparation

- Faire bouillir les 200 ml d'eau avec le bouillon cube, ajouter en petits morceaux l'oignon

- Placer la betterave en gros morceaux dans un bol, ajouter 1 c à café de moutarde, 10-15 grains de coriandre, 1c à soupe de vinaigre balsamique

- Ecraser au mixeur plongeant, ajouter petit à petit le bouillon chaud.

- Goutter, saler/poivrer à votre goût.

Manger

- chaud immédiatement

- froid, à dire vrai je comptais y ajouter du fromage blanc ou de la crème 0% mais pas sûr....

NB: la betterave rouge cuite est bonne pour la santé, peu calorique, elle contient certes un peu de sucre mais une fois de temps en temps, rien à voir avec une consommation habituelle de bonbons! Elle est riche en Vit B9 aussi appelé acide folique.

La vitamine B9 ou acide folique

Les légumes, les céréales du petit déjeuner sont la source de nos besoins quotidiens. Alors il faut manger de tous les légumes et des céréales.

L'acide folique joue un rôle majeur dans la synthèse de l'ADN et ARN, en cas de déficit on observe un ralentissement de la multiplication des cellules: cellules sanguines, de l'intestin, du foie , de la peau.

Chez les filles notamment, il est recommandé à partir de l'adolescence de veiller à un apport conforme aux besoins. En France 7% des femmes en âge de procréer présentent un risque de déficit en folates,

Chez la femme enceinte, les conséquences d'une carence en acide folique sont encore plus dramatiques : anomalies du développement des tissus maternels (placenta, circulation sanguine), anomalies de développement du fœtus (spina bifida, anencéphalie), retard de croissance du fœtus, augmentation du risque de prématurité, faibles réserves en folates chez le nourrisson. A partir de l'adolescence, il est donc recommandé à la population féminine de veiller à la couverture de leurs besoins en acide folique.

En effet, 7 % des femmes en âge de procréer présentent un risque de déficit en folates (folates plasmatiques < 3 ng/ml). En 2010, 53,5 % des femmes qui ont eu un enfant n’ont pas reçu d’acide folique. Pour les 40,3 % de celles qui ont reçu une supplémentation , dans 64% des situations, la supplémentation a été trop tardive par rapport aux recommandations (2 mois avant et un mois après la conception). Seules 34,2% des femmes ont reçu une supplémentation en période anténatale.

C'est pas moi qui le dit, mais l'ANSES: Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du travail


 

 

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 07:00
5 Fruits et Légumes pour jour pour une bonne santé

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